Question de la semaine

Combien y a-t-il d'éco-quartiers à Nanterre?
 
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Atelier citoyen "Et si le contenu de nos assiettes nous importait?" : l’avis de quelques participants PDF Imprimer

13maivgtarienenFlavie, quartier centre ville :

"Je suis végétarienne, je suis venue parce que je souhaitais participer au groupe de travail «Et si on mangeait moins de viande à Nanterre ?». J’avais envie de débattre de ces sujets, voir ce que les autres en pensaient. J’ai été heureusement surprise en lisant les fiches du donné à débattre -j’en ai rempli 6 ou 7- parce qu’il y a déjà un parti pris intéressant de la ville, avec des propositions pour diminuer la place de la voiture, développer les pistes cyclables, réfléchir à la consommation de viande etc. Je trouve que ça va dans le bon sens, comme l’EcoZone par exemple.

Nanterre est une ville qui suit le mouvement mondial, peut-être parce qu’il y a beaucoup de jeunes et de migrants, elle est dans le mouvement, pas conservatrice. J’aimerais quand même qu’il y ait plus d’espaces verts et d’espaces calmes en ville, avec des endroits où se poser: le parc des Anciennes Mairies par exemple manque de pelouses où on pourrait venir pique-niquer ou se retrouver, cela pourrait redonner de la vie et de la convivialité au centre ville…"


13maimec2Jean-Pierre, quartier Plateau, membre de l’association CEAN :

"Je participe à la CEMEEU (commission extra municipale sur l’environnement et l’écologie urbaine) depuis 2007 et nous avons un projet « du bon dans les cantines » afin de développer une meilleure alimentation, avec des aliments qui seraient soit bio, soit produits localement et si possible de saison. C’est une réflexion que nous voulons mener avec la cuisine centrale de la ville (qui alimente écoles maternelles, écoles élémentaires et maisons de retraite). L’alimentation, plus que l’habitat et les transports, est un domaine où on peut changer rapidement ses habitudes. Par exemple, si on mange moins de viande, si on cuisine plus, on fait des économies, on peut manger un peu plus bio… En travaillant avec la cuisine centrale sur ces thèmes on veut combiner plusieurs  approches ; nous souhaitons aussi sensibiliser les parents d’élèves et les enseignants à ces questions.

Ce genre d’atelier peut permettre aux citoyens de s’emparer de ce sujet, parce qu’on ne peut pas tout attendre de la municipalité. Mais nous à l'association, nous ne sommes pas dans l’événementiel, nous sommes plus dans le débat d’idées, nous préparons ce projet depuis plus d’un an et nous souhaitons travailler pour le long terme, les années 2015-2020, au-delà du temps politique et de la durée de la mandature."


Sabine, Poissy, travaille à Nanterre :

 "Ce sujet m’intéresse, je souhaitais discuter et confronter mon point de vue. C’est important de pouvoir donner son avis…Ce qui m’intéresse le plus c’est comment faire venir des produits (et des producteurs) locaux sur les marchés de la ville, par des Amap etc. Il m’arrive d’acheter des paniers bio et locaux à la gare de Poissy –quand il en reste !"


13maichirstopheChristophe, quartier centre ville :

"J’ai été sensibilisé petit aux questions d’écologie, quand mon père a installé un système de chauffage par géothermie dans notre maison du Maine-et-Loire. Je trouve que globalement, Nanterre s‘investit beaucoup dans l’écologie, avec la construction de l’éco-quartier Hoche. Il y a aussi des initiatives individuelles intéressantes, comme les maisons passives que j’ai visitées dimanche dernier. Il faut vraiment que tout le monde soit informé sur ces questions pour que tout le monde s’en saisisse ! Chacun doit faire ce qui est à sa portée. Moi, par exemple, j’ai fait des travaux de réisolation de combles par l’intérieur dans mon appartement –mon père est venu m’aider. J’ai aussi installé des thermostats d’ambiance sur mes radiateurs…"

 


13mainellyNelly, quartier centre Ville, association La Soupe aux cailloux :

 

Je me sens évidemment très concernée par ce thème, qui rejoint le domaine d’activité de La Soupe aux Cailloux. Ce que j’ai apprécié ce soir, c’est qu’il n’y avait pas forcément que des gens convaincus mais qu’en même temps, nous avons réussi à trouver une certaine convergence. Il n’y avait pas d’ayatollah –ce qui est fréquent dans ce domaine- mais beaucoup de tolérance , de l’écoute et donc un débat de qualité, avec une parole très libre. Pour avancer, il faudrait plus de soutien de la part de la municipalité : les associations font ce qu’elles peuvent, mais on pourrait informer plus, intervenir plus, si on avait des subventions pour payer un salarié supplémentaire, cela stimulerait les bénévoles qui s’impliqueraient certainement encore plus. 
J’ai vu que des élus avaient participé aux ateliers citoyens, c’est bien mais je regrette que cela ne soient pas ceux qui ont le plus de poids dans les décisions financières. Un dernier vœu : qu’il y ait plus de communication entre les différents services -vie économique, vie associative, espaces verts, écoles, cela nous permettrait d’avancer plus vite !"

Thibault, quartier Plateau, association CEAN :

 

"C’est important qu’il existe des espaces comme cet atelier qui soient des espaces de recueil de nos idées de citoyens. C’est l’occasion de faire entendre notre point de vue. Ce soir, les trois groupes de travail ont émis de nombreuses idées concrètes et intéressantes. Le plus important selon moi est de se réapproprier les territoires, faire comme à Fribourg en Allemagne par exemple : plutôt de que traiter les eaux polluées par les insecticides et les engrais chimiques, la ville a décidé de soutenir des agriculteurs bio, avec des avantages à l’installation et à la reconversion en cas de passage au bio. Réinvestir le territoire, cela peut garantir une production locale et de saison…"

 

 


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